Bio et contact

Qui suis-je ?

Un journaliste indépendant formé sur le tas. Français, d’origine libanaise, je réside aujourd’hui à Beyrouth, Liban, après des étapes successives en France, en Espagne et au Niger.

Mes Expériences ?

Après un an de radio associative à Radio Campus Rennes pendant mes études, je suis devenu journaliste pigiste sur les ondes de Radio Orient, à Paris. Là, je découvre l’adrénaline du direct, accompagné des dix cafés noirs avant dix heures du matin.

Je quitte la rédaction juste avant que les trois quarts des journalistes de Radio Orient ne soient poussés vers la sortie. Je rejoins la rédaction du magazine culturel en ligne fluctuat.net, où je fais mes premières enquêtes de sujets de société en France. Après avoir été journaliste bénévole pour cafebabel.com, magazine européen en ligne de journalisme citoyen, je deviens l’éditeur de la version française de ce journal en ligne multilingue. Un an et demi de travail éditorial en équipe, de reportages de terrain aux quatre coins de l’Europe. Une belle école.

En 2011, je mets les voiles pour l’Espagne, la Catalogne plus précisément. A Barcelone, je fais mes premiers pas de journaliste indépendant, pigiste, freelance, donc précaire. Je publie des reportages sur la crise économique qui traverse ce pays du Sud de l’Europe, la résistance de ses citoyens, la résilience de ses immigrés, les alternatives de son monde associatif, la corruption de sa classe dirigeante.

Toujours plus au Sud. Un an plus tard, je prends la route du Niger, pays enclavé du Sahel situé entre le Mali, l’Algérie, la Libye, le Tchad, le Nigéria et le Burkina Faso. Huit mois au doux son de la langue zarma, à apprivoiser les lézards et à ne me déplacer qu’en Toyota Corolla, les yeux brûlés par la latérite et le soleil écrasant. Depuis Niamey, j’ai publié des reportages sur les mines d’uranium d’Areva, les conflits agro-pastoraux, les réfugiés de la guerre au Mali, ceux de la guerre en Libye ou la scène hip-hop locale.

Aujourd’hui au Liban, je poursuis une route jonchée de récits en clair-obscur. Le pays de mon père baigne dans une lumière éclatante en été, délicieuse au printemps. La corruption politique, la paralysie économique, les inégalités sociales et la violence trop humaine qui rongent le pays bientôt trop décennies après la fin de la guerre civile (1975-1990) assombrissent néanmoins son quotidien. La Syrie voisine, ainsi que l’Irak, le Yémen et la Turquie, renvoient les échos d’atrocités où les récits d’espoir sont rares et convoités. Depuis cinq ans, j’essaie de raconter cette région, ses zones d’ombres mais aussi sa part de lumière, dans les pages de La Croix, du Monde Diplomatique, dans les colonnes des journaux Le Courrier en Suisse ou L’Echo en Belgique, sur les sites web d’Al Jazeera, Middle East Eye et Equal Times, sur les ondes de la Deutsche Welle, de la Radio Télévision Suisse et de la radio belge RTBF.

Je suis fixeur pour des équipes de journalistes écrit, photo ou vidéo souhaitant travailler sur le Liban.

Me contacter ?

Par mail à emmanuel.haddad02@gmail.com ou par téléphone au (+961)70177089.

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